Posté le 16.04.2007 par fansdemurielbaptiste
Mon adolescence, qu’en reste-t-il ?
Dans la biographie que j’ai consacrée à Muriel Baptiste, j’évoque très souvent un témoin de cette époque, de façon anonyme, Francis.
Il était mon meilleur ami, mais à la fin de la classe de troisième, il a déménagé et changé de région. Nous nous sommes perdus de vue. J’ai tenté de le contacter dans les années 80 et l’ai eu brièvement au téléphone, il m’avait dit : « Ecris moi, je te répondrai ». J’ai écrit, il n’a pas répondu.
J’ai tant de fois entre 1971 et 1974 parlé à Francis de ma passion pour Muriel que l’idée m’est venue de le rechercher et de lui adresser un exemplaire du livre.
Comme il a un nom courant, avait changé d’adresse, et que j’avais peu d’indices, l’entreprise n’était pas aisée. J’ai cependant pu avoir sa mère au téléphone ce jour.
Francis avait un an de plus que moi.
Elle m’a annoncé qu’il était décédé l’an dernier.
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Posté le 16.04.2007 par fansdemurielbaptiste
Retour sur 1974
1974 : La France perd son président, Georges Pompidou, le 2 avril. Les programmes télévisés sont interrompus sur les trois chaînes de l’ORTF pour l’annoncer. J’étais en train de regarder « Les dossiers de l’écran » ». Des élections présidentielles vont suivre.
La télévision demande à la chanteuse Dani, qui devait participer au Concours Eurovision de la Chanson avec « La vie à 25 ans », de se retirer de la compétition étant donné le deuil national.
Elle sort son disque sous le titre « Y’a pas de mal à s’faire du bien » et connaît un gros succès discographique.
C’est le groupe ABBA qui gagne le concours et signe son premier hit avec « Waterloo », début d’une belle aventure musicale qui s’achèvera 8 albums plus tard avec la chanson « The day before you came » en 1982.
En France, Claude François domine la variété (C’est l’année de « Le téléphone pleure », « Le mal aimé », « Chanson populaire »). Mais c’est aussi le retour de France Gall avec le 45 tours « La déclaration », et la révélation d’un chanteur hollandais, Dave, avec « Trop beau » et « Vanina », un artiste qui « rame » depuis des années, tandis que tous ceux qu’il a connu à son arrivée en France : Bashung, Fugain, Jonasz ont connu le succès ou vont le connaître (Bashung en 1980).
1974 est l’année de Pierre Groscolas, de Claude Michel Schonberg, du groupe Il était une fois et d’Italie nous vient un chanteur aujourd’hui bien oublié, Drupi, de son vrai nom Giampiero Agnelli. Un cas atypique : arrivé dernier au festival de San Remo 1973 avec « Vado via », cette chanson est un tube en France et Dalida la reprend. Drupi n’a pas de succès en Italie et là bas on l’appellera « un chanteur type exportation ». Notons aussi le succès du groupe « Au bonheur des dames » avec « Oh les filles ». Ce sont aussi les derniers succès de Mike Brant qui en novembre fera sa première tentative de suicide à Genève.
Joe Dassin connaît une année noire : Echec de son album et de son Olympia. Un an plus tard, « L’été indien », adaptation de « Africa » du groupe Albatros (dirigé par Toto Cutugno) viendra sauver sa carrière.
Christian Vidal, chanteur romantique, commence une carrière qui fera long feu. En 2007, on le revoit chanter « Angélique » dans « Chanter la vie » de Sevran ! Stone et Charden, Sardou, Dalida et Alain Delon sont au hit parade en 1974. Peu de gens le savent mais « Paroles paroles » de Dalida/Delon est l’adaptation d’un tube de l’italienne Mina chanté en duo avec Alberto Lupo. « Parole » en italien signifie « Mots » et non « paroles ». Peppino Di Capri connaît son plus grand succès avec « Champagne » en 1974, ce napolitain né en 1939 chante depuis 1958 mais reste inconnu en France, on a cependant une idée de sa popularité si l’on voit le film « Le fanfaron » (Il sorpasso ») avec Gassman et Trintignant où il fait une apparition.
En juin, Jean Gabin pousse la chansonnette avec « Je sais », qui sera un immense succès du disque.
L’ORTF est sans cesse perturbée par des grèves, c’est sa dernière année d’existence, on peut retenir de nombreuses séries qui datent de cette année là : « Etranger d’où viens-tu ? » avec Jean Pierre Andréani (le méchant dans « Sébastien parmi les hommes ») et Monique Lejeune (Clémence de Hongrie), « Nans le berger » avec Michel Robbe - qui dans les années 80 deviendra présentateur de jeux TV -, « Le secret des flamands » avec Isabelle Adjani qui avait déjà eu un petit succès au cinéma avec « Le petit bougnat », « Deux ans de vacances » d’après le roman de Jules Verne, « Maurin des Maures, l’illustre Maurin » avec Jean Gaven et Mireille Audibert, « Les faucheurs de Marguerite », « Les brigades du tigre », « Ardéchois cœur fidèle » qui fait de Sylvain Joubert une vedette. Et « Adieu mes quinze ans », d’après le roman de Claude Campagne, programmé déjà en 1971, fait l’objet d’une seconde diffusion.
En juin, un grand feuilleton quotidien de 40 épisodes commence : « Valérie », avec Sylvie Milhaud, sur une chanson du générique d’Yves Jouffroy. Ce feuilleton est de la veine de « Le temps de vivre, le temps d’aimer », et il sera rediffusé en 1977, mais son interprète principale n’est pas devenue une vedette.
Mais c’est aussi l’année d’énormes bides comme « A vous de jouer Milord » avec Henri Piegay, une série d’espionnage sans les moyens financiers appropriés pour la production. Les derniers épisodes de « Arsène Lupin » avec Georges Descrières sont diffusés, après son triomphe en 1971, la série est devenue poussive et il n’y aura pas de suite.
L’ORTF diffuse de nouvelles séries américaines et britanniques : « Cimarron » (qui date de 1967 !), « Kung Fu » avec David Carradine, « Banacek » avec George Peppard, « Elizabeth R » avec Glenda Jackson, « La grande aventure de James Onedin » dans laquelle apparaît Jane Seymour, future « Docteur Quinn », « L’homme de Vienne » avec Robert Conrad, « Les rues de San Francisco » avec Michael Douglas qui n’est pas encore une vedette, « Mission Impossible » revient et après Barbara Bain et Lesley Ann Warren nous révèle une nouvelle vedette féminine : Lynda Day-George.
En voulant faire un bain de minuit, Elisabeth Allain, la vedette de la série « Le 16 à Kerbriant », se noie le 26 juin en Italie. Francis Blanche nous quitte le 6 juillet, et début août l’une des deux héroïnes de la série « La mer est grande », Michèle Wattrin, fiancée de Robert Hossein, meurt dans un accident d’auto. Le 6 octobre disparaît une figure mythique de l’ORTF, René Dary, le commissaire Ménardier de « Belphégor ».
Muriel Baptiste fait trois dernières apparitions à la télévision (dont l’une tournée en 1971) et on ne la verra plus jamais. Pourtant, lorsque l’on se réfère à l’article de Télé Poche de février 1974, où elle pose en seconde page de couverture sur une belle photo couleurs, elle dit qu’elle rêve de rôles comiques. Le personnage des « rois maudits » commence à lui peser.
Elle prend du recul par rapport à son métier, ce qu’elle avait déjà fait à la fin de 1967, mais cette fois sans se douter qu’elle ne reviendra pas.
Cette année-là, je pense encore beaucoup à elle. Je l’aimais tellement. Le soir de la diffusion de « La double vie de Mademoiselle de la Faille », le 9 février, je ne l’avais pas revue depuis le 23 mai 1973. Mon cœur battait à tout rompre à chacune de ses apparitions dans cet ennuyeux téléfilm. Muriel Baptiste était le soleil de mon existence. Je n’ai jamais plus pu aimer quelqu’un comme cela ensuite.
Posté le 15.04.2007 par fansdemurielbaptiste
J'ai constaté qu'aujourd'hui, lorsqu'une date, une année, m'est présente, mon esprit immédiatement fait le lien: était-ce avant, pendant ou après ces années de passion pour l'interprète de Marguerite de Bourgogne?
Dernier exemple en date: j'aime la musique italienne, et le vétéran Peppino Di Capri a réédité en cd son album "Champagne" de 1974, avec en couverture une bouteille de champagne dont l'étiquette indique 1974. Même si je ne connais le talent de Di Capri que depuis 1982, pour moi cette référence à 1974 éveille en moi la fin de carrière de Muriel, la diffusion de "La double vie de Mlle de La Faille", les dernières apparitions de Muriel (Bernardy de Sigoyer et Un curé de choc).
Cette année 1974, Peppino Di Capri connaissait son plus gros succès avec "Champagne" qui n'a pas franchi les alpes, ici c'était "Le premier pas" de Claude Michel Schonberg, "J'ai encore rêvé d'elle" de Il était une fois, "Valérie" la chanson du feuilleton interprétée par Yves Jouffroy.
1972 et 1973 sont des millesimes qui rappellent à ma mémoire de bien jolies choses, encore plus agréables.
Posté le 13.04.2007 par fansdemurielbaptiste
L'autre samedi, dans l’appartement de ma mère que j’occupais en 1972-73, je regardais de vieilles photos de moi, datant de mon enfance et de mon adolescence.
Certaines de l'époque où j'étais amoureux fou de Marguerite de Bourgogne, d'autres plus récentes (fin des années 70 ou début des 80).
Et aussi des photos tout petit, des années 60, époque "La princesse du rail".
Le temps passe vite. Il a passé trop vite. Sans elle.
La vie est vraiment trop bête !
Posté le 10.04.2007 par fansdemurielbaptiste
Les dés sont jetés
C’est finalement PUBLIBOOK, filiale du groupe « Le petit fûté », qui publiera « Muriel Baptiste, la reine foudroyée ». Cet éditeur à compte d’auteur propose dans son catalogue des biographies de Arlette Didier (« Au théâtre ce soir »), Maurice André (Trompettiste), Marylin Monroe, Michael Jackson, Arletty, le groupe A-Ha, Dalida et Mike Brant.
Terminé en septembre 2006, mon ouvrage a été proposé à plusieurs éditeurs. Certains l’ont retourné sans avoir ouvert l’enveloppe avec la mention « refusé », d’autres n’ont jamais répondu, et j’ai eu aussi des lettres type « Notre comité de lecture estime que votre manuscrit n’est pas dans notre ligne éditoriale ».
La signature avec PUBLIBOOK datant d’aujourd’hui (l’offre expirant le 15 avril), il me faut compter un mois de délai pour avoir les épreuves et le fameux « bon à tirer ». Ensuite, le temps ne devrait pas être trop long avant la mise en vente.
L’ouvrage sera disponible sur commande dans les magasins FNAC.
Sur Internet, on le trouvera sur les sites de vente en ligne AMAZON et FNAC, ainsi que sur le site de PUBLIBOOK.
Il sera également possible de le commander directement chez l’éditeur par la poste.
En revanche, les libraires dans les petites villes ne veulent ou ne peuvent pas commander des livres de cet éditeur, j’ai fait le test avec la biographie d’Arlette Didier. Ils évoquent un délai trop long. Ils renvoient les clients vers Internet.
Voici la présentation que fait PUBLIBOOK de mon livre :
Résumé : Muriel Baptiste, actrice principalement reconnue pour son rôle dans « Les Rois Maudits » de Claude Barma, était vouée à une grande carrière tant dans le cinéma que dans le domaine de l’audiovisuel. Mais elle a décidé de se retirer d’elle-même au milieu des années 70, de se consacrer à d’autres priorités. Patrick Sansano, admirateur de la première heure, a décidé de retrouver celle qui a marqué son enfance. Il mène son enquête et découvre une vie troublante et émouvante, qui se conclue de manière tragique…
Critique :Patrick Sansano a été ému la première fois qu’il a vu Muriel Baptiste. Son premier coup de cœur, son premier amour. Déçu de la disparition subite de celle qui a marqué son enfance, il décide en 2006 de repartir à sa recherche, de s’entretenir avec elle, de comprendre le choix de son silence. Il s’entretient avec ses amis, des comédiens qui ont tourné avec elle et apprend peu à peu la terrible vérité en même temps que son poignant destin. Une vérité qu’il partage aujourd’hui, pour que tous ceux qui l’ont aimé et l’aiment encore puissent découvrir enfin la femme qui se cachait derrière la comédienne.
Posté le 08.04.2007 par fansdemurielbaptiste
Pâques, il y a de cela 34 ans, c'était le dimanche 22 avril. Le pape s'appelait Paul VI, et Muriel Baptiste était la vedette des deux derniers épisodes de la série "Le premier juré".
Drucker invitait ce jour là dans l'émission "Le sport en fête" le champion de tennis Pierre Darmon, qui lui même avait comme hôtes le musicien Frank Pourcel et la chanteuse Dani.
Jamais plus Muriel Baptiste ne serait la vedette d'une série, mais cela fort heureusement je l'ignorais. J'étais amoureux fou d'elle et ne savais pas que sa carrière était à son chant du cygne.
Muriel avait trente ans.
Pâques 2007: Drucker est toujours là, le pape s'appelle Benoît XVI et Muriel nous a quitté depuis douze longues années. Elle va revivre le temps d'un livre, une biographie.
Posté le 05.04.2007 par fansdemurielbaptiste
Les blessures de la vie
Il est très difficile pour quelqu’un qui ne l’a pas vécu de comprendre ou de décrire la dépression nerveuse.
Elle arrive notamment après un choc, un accident de la vie (Divorce, licenciement, deuil).
On pourrait la décrire comme un dégoût de la vie, une peur intense sur laquelle on ne peut mettre un nom.
Pour la soigner, il est conseillé de recourir à un psychiatre, qui dans le cadre d’une psychothérapie va prescrire des anti-dépresseurs qui ne commenceront à faire effet qu’au bout de quinze jours.
Ces anti dépresseurs vous forcent à être heureux, vous donnent un dynamisme, mais qui n’est pas naturel. C’est pourquoi le psychiatre va les combiner avec des anxiolitiques. Ils sont censés éviter le suicide que le bonheur artificiel des anti dépresseurs peut provoquer. Les anxiolitiques ont un effet apaisant (semblable à l’alcool) sur l’anxiété.
Le plus souvent, le sommeil est atteint : le médecin va prescrire des somnifères, soit un endormisseur soit un somnifère du sommeil profond. Le premier vous endort, mais ne vous garantit pas un réveil en pleine nuit, le second a un effet moins immédiat, mais vous garantit en principe contre une nuit blanche. Aujourd’hui, les psychiatres ne peuvent que prescrire l’un ou l’autre, mais pas les deux ensemble.
Malgré cette armada (Psy + médicaments), vous n’êtes en rien garanti de sortir de la dépression.
Qui n’a pas vécu cela lui-même ou par le biais de l’un de ses proches ne peut comprendre.
Celui qui ne se soigne pas court à la catastrophe.
Celui qui se soigne n’a pas la garantie de voir la sortie du tunnel.
Posté le 03.04.2007 par fansdemurielbaptiste
Je ne pensais jamais parler de lui !
Le commentateur de football Thierry Roland n’est pas ma tasse de thé. Je ne l’ai jamais aimé, ni lui, ni ce qu’il représente. La seule chose positive que je lui reconnaisse, c’est cette phrase : "Après avoir vu ça, on peut mourir tranquille" - Match France-Brésil, finale de la Coupe du monde 1998, après le coup de sifflet final.
Et aujourd’hui, je me dis que si la biographie de Muriel Baptiste sort et plaît aux fans, qu’elle permette de faire redécouvrir une merveilleuse actrice oubliée, je pourrais après ça mourir tranquille ».
Posté le 30.03.2007 par fansdemurielbaptiste
Il est très étonnant qu'au fil des ans, personne n'ait songé à parler de Muriel Baptiste.
Elle est absente de toutes les encyclopédies de cinéma et de séries télévisées.
Pourtant, dans les années 60-70, elle disposait d'une grande popularité.
Elle s'est volontairement éloignée du métier à partir de 1974, ce qui ne justifie pas pour autant l'amnésie des auteurs de livres sur les comédiens, ou celle des magazines de télévision.
Afin de réparer cette injustice, un livre (édité à compte d'auteur) vient rappeler au bon souvenir du public la Marguerite de Bourgogne des "Rois maudits".
Il s'intitule "Muriel Baptiste, la reine foudroyée".
Ecrit par un fan de toujours, ce livre joue sur le registre de la pudeur, en occultant le "sensationnel".
Il est le fruit d'une enquête menée auprès des anciens partenaires de Muriel, de recherches biographiques détaillées, et se concentre sur sa carrière en évitant de trop parler de sa vie privée.
Ce livre a la caution des comédiens Christian Marin (auteur de la préface, et qui a fourni l'iconographie) et André Falcon.
La publication de cet ouvrage est un hommage et la volonté de réparer un oubli, une injustice.
Le livre sera offert à plusieurs médiathèques et bibliothèques, gratuitement, dans l'espoir que Muriel Baptiste retrouve sa place dans la mémoire du patrimoine audiovisuel et cinématographique français.
Posté le 30.03.2007 par fansdemurielbaptiste
1.LIVRES
Les rois maudits, tome 2, la reine étranglée, par Maurice Druon, édition Plon Del Duca, 1972, avec Muriel Baptiste en couverture
Fantastique, Merveilleux et Science-Fiction à la télévision française, par Jacques Baudou et Jean-Jacques Schléret (8e art, 1995)
Les fictions françaises à la télévision Tome 1, 1945-1990, par Jean-Marc Doniak (Dixit/Sacd, 1998)
BIOGRAPHIE: "Muriel Baptiste, la reine foudroyée", par Patrick Sansano, préface de Christian Marin (A Paraître prochainement)
2.MAGAZINES
Marie Claire n°119-septembre 1964
Marie Claire n°140-5 juillet 1965
Cinémonde n°1646-5 avril 1966
La semaine radio télé n°14-1er avril 1967
Télé 7 jours n°594-11 septembre 1971
Télé Poche n°335-12 juillet 1972
Télé 7 jours n°639-22 juillet 1972
Historia n° 314- janvier 1973: "Les dames de la tour de Nesle"
Télé Poche n°364-31 janvier 1973 (photo couleurs en seconde page)
Télé Poche- 6 février 1974 (photo couleurs en seconde page)
Historia n° 628-avril 1999
3.ARTICLES DE PRESSE
Télé 7 jours, lundi 31 mai 1965
Télé Poche, samedi 3 septembre 1966
Télé 7 jours, samedi 3 septembre 1966
Télé Poche, mardi 3 février 1967
Télé 7 jours, lundi 13 février 1967
Télé 7 jours, lundi 6 mars 1967 + article 2 pages et photos
Télé Poche, samedi 10 juin 1967
Télé 7 jours, samedi 10 juin 1967
Télé Poche, mardi 8 août 1967
Télé 7 jours, mardi 8 août 1967
Télé Poche, samedi 18 mai 1968
Télé 7 jours, samedi 18 mai 1968
Télé Poche, vendredi 25 décembre 1970
Télé 7 jours, vendredi 25 décembre 1970
Télé Poche, jeudi 26 août 1971
Télé 7 jours, jeudi 26 août 1971 + interview Muriel
Télé Poche, samedi 1er avril 1972
Télé 7 jours, samedi 1er avril 1972
Télé Poche, jeudi 21 décembre 1972
Télé 7 jours, jeudi 21 décembre 1972
Télé Poche, jeudi 28 décembre 1972
Télé 7 jours, jeudi 28 décembre 1972
Télé Poche, samedi 9 février 1974
Télé 7 jours, samedi 9 février 1974
Télé Poche, mercredi 6 mars 1974
Télé 7 jours, mercredi 6 mars 1974
Télé Poche, mercredi 24 juillet 1974
Télé 7 jours, mercredi 24 juillet 1974
Télé Poche, vendredi 1er juillet 1977
Télé 7 jours, vendredi 1er juillet 1977
Télé Magazine 1er juillet 1977, article 2 pages avec interview Muriel