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fansdemurielbaptiste
Description du blog :
Blog dédié à la comédienne Muriel Baptiste (Les rois maudits)
Catégorie :
Blog Télévision
Date de création :
26.03.2007
Dernière mise à jour :
11.07.2008
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LES RISQUES DU METIER

Posté le 18.04.2007 par fansdemurielbaptiste
LES RISQUES DU METIER


Film d’André Cayatte (1967). Scénario : André Cayatte et Armand Jammot. Dialogues : Armand Jammot. Directeur de la photo : Christian Matras. Décors : Paul Boutié. Musique ( ?) : Jacques Brel et François Rauber.

Avec : Jacques Brel (Jean Doucet), Emmanuelle Rivat (Suzanne Doucet), Jacques Harden (Mr Arnaud), Nadine Alari (Mme Arnaud), Marius Laurey (Roussel), Christine Fabréga (Mme Roussel), Albert Michel (Mr Canet), Claudine Berg (Mme Canet), René Dary (Le maire), Maurice Nasil (Le docteur), Jacques Dynam (Michaud), Jean Mauvais (Lambert), Robert Le Beal (L’avocat), Muriel Baptiste (Martine Ogier), Michel Buades (Miguel), Gilberte Genia (Mme Monnier), Nathalie Nell (Hélène Arnaud), Delphine Desyeux (Catherine Roussel), Chantal Martin (Josette), Christine Delpin (Annette), Christine Simon (Brigitte), Catherine Wagener (Sylvie)

*Pour avoir vu plusieurs fois ce film, il n’y a pas de musique, d’où mon point d’interrogation.

En 1967, dans un village de l’Eurre, près de Louviers, un instituteur de campagne, Jean Doucet vit paisiblement avec son épouse également enseignante. Un jour, l’une des élèves de Doucet, Catherine Roussel, la fille du garagiste, accuse l’instituteur d’avoir voulu la violer. Elle pleure et a le corsage déchiré. Alerté par les parents, le maire se montre sceptique. Mais les parents portent plainte. Les inspecteurs Lambert et Michaud interrogent les enfants. La petite Annette Thomas leur raconte que ses parents, le jour de la fête du pays, ont vu Hélène Arnaud, la fille d’un entrepreneur de travaux publics, s’en aller à bicyclette dans la campagne et être rejointe par Doucet.
Accusé finalement par trois élèves d’attentat aux mœurs, l’instituteur se retrouve en prison. Sa femme s’efforce de faire apparaître la vérité.
Doucet est interrogé sur ses liens avec une ancienne élève, Martine Ogier (Muriel Baptiste). Il explique qu’il n’y a que de l’amitié entre eux, et de la reconnaissance de la part de Martine, car son jeune frère a été opéré et sauvé d’une tumeur au cerveau grâce à l’intervention de Doucet. Martine est la maîtresse de Mr Arnaud (père d’une des supposées victimes) qui lui a acheté un magasin de mode. Suzanne Doucet s’y rend pour obtenir un faux témoignage de Martine en faveur de son mari, ce qu’elle refuse. Doucet démontre son innocence lors d’une reconstitution, en prouvant que la première accusatrice, Catherine Roussel, n’a pu s’enfuir lors de la pseudo tentative de viol en emportant son cartable. Dans la foulée, les autres avouent avoir menti. Hélène Arnaud est la maîtresse d’un jeune ouvrier espagnol, Miguel, et la troisième accusatrice, Brigitte, a voulu faire comme les autres. Doucet et sa femme décident de quitter la région.

Dans ce film, Muriel n’a qu’une longue séquence, d’abord un flash back d’un repas chez elle avec Doucet lorsqu’il s’explique avec les inspecteurs. Puis, la scène s’enchaîne à la boutique de mode sur la tentative de Suzanne Doucet d’obtenir un faux témoignage.
Muriel est blonde et coiffée « à la Mireille Darc ». Il n’existe pas de photo tirée du film. Je n’en mets donc pas intentionnellement en tête de l’article. Elle joue son personnage avec beaucoup de finesse, passant de l’humour (scènes avec Brel) à la gravité (scènes avec E. Rivat). Une prestation aussi réussie aurait dû lui attirer d’autres propositions au grand écran, mais elle était cataloguée « actrice de feuilleton télé » par le cinéma. Comme elle, de nombreux comédiens célèbres dans les années soixante, de Dominique Paturel à Yves Rénier, ne feront pas carrière au cinéma pour cette raison.



--

PAR MESURE DE SILENCE

Posté le 17.04.2007 par fansdemurielbaptiste
2ème CHAINE SAMEDI 10 JUIN 1967

PAR MESURE DE SILENCE

Pièce policière d’après le roman d’André Héléna. Adaptation de Véronique Castelnau et Philippe Ducrest. Réalisation : Philippe Ducrest.



André Héléna, auteur de très nombreux romans policiers, fait ses premières armes à la télévision avec cette adaptation de « Par mesure de silence » déjà paru en librairie.

Cette dramatique nous fait pénétrer dans le milieu des jeunes qui vivent en bandes plus ou moins en marge de la société. Ils cherchent le moyen d’exprimer leur personnalité en s’opposant au monde des adultes et, partant, ils sont prêts à toutes les aventures même les plus folles.

L’HISTOIRE COMMENCE AINSI : Garcia, Simon, Mickey, Riton et Paulo organisent un fric frac dans une bijouterie et le ratent…Vingt ans après, dans un bistrot où se réunissent des bandes d’adolescents et de voyous issus de tous les milieux, un homme d’âge mur qui pourrait être leur père, Garcia, peintre de cartes postales, raconte son passé. Devant ces bandits en herbe, public facile et admiratif, il raconte pour la nième fois, comment il a dévalisé un jour une bijouterie.

Parmi les gosses habitués du café, il y a « Johnny » - Michel de son vrai prénom – qui sort un poignard plus souvent qu’il ne s’en sert, qui vit chez sa tante, une femme aux amants éphémères. Il y a aussi « le coyotte », chef d’une petite bande dont l’arme favorite est la chaîne de vélo. Et puis il y a la jolie Cynthia, fille de bonne famille, élève de propédeutique adepte de l’amour libre. Tout ce petit monde se veut plus cynique qu’il ne l’est et Johnny tout autant que « le coyotte » aime Cynthia sans l’avouer.

Un jour, une bagarre est sur le point d’éclater entre Johnny et « le coyotte ». Mais un inconnu, Simon, s’interpose et chasse les adversaires. Etrange coïncidence : Garcia a reconnu en Simon son complice d’il y a vingt ans qui, selon lui, serait responsable de l’échec du fric frac…



DISTRIBUTION



SIMON
ALFRED ADAM

GARCIA
RAYMOND DANJOU

MICKEY
MARCEL NOURKIS

RITON
DANIEL CROHEN

PAULO
FULBERT JANIN

CYNTHIA
MURIEL BAPTISTE

MICHEL
JEAN FRANCOIS GOBBI

HENRY
TEDDY BILLIS

LE COYOTTE
MICHEL GONZALES

PAULETTE
PAULETTE DUBOST

SALMAIN
JACQUES BRUNET

LOIRET
FRANCOIS VALORBE

JOJO
CLAUDE CORTESI

STEPHANE
PASCAL FARDOULIS

SONNY
JACQUES ZANETTI

BOBBY
CHRISTIAN MELVILLE

HERVE
PATRICK BALKANY

MARIO
J PIERRE CHEVALIER

ANTOINE
JACQUES MASSON

CORINNE
CORINNE GORSE

JEAN LOUP
BERNARD ALANE

GINETTE
JOCELYNE BRESSY

MOULAY
MOULAY ABID BOUYA

DIDIER
HERVE RIEM

LE CHINOIS
DOAN CHAN BAN

MME LAVIALLE
GABRIELLE DOULCET

DUPUY
MICHEL CHABASSE

PIERRE
PIERRE REAL RICHEZ

ROSETTE
GINETTE BRIANCE

LUCIEN
SERGE MARTIN

LA CONCIERGE
FERNANDE ALBANY

LE GENDARME
PHILIPPE BRIZARD

UNE CLIENTE
YVONNE LEGRAND

LE BRIGADIER
MARCEL ROUZE

LUCIDE LUCILE

Posté le 17.04.2007 par fansdemurielbaptiste
1ere CHAINE MARDI 8 AOUT (1967)



LUCIDE, LUCILE

Dramatique d’après un scénario original de Marianne Lewis-Schreiber. Adaptation : Marianne Lewis-Schreiber et Jean Paul Sassy. Décors : Janine Thomann. Costumes : Huguette Chasseloup. Directeur de la photographie : Marc Fossard. Réalisation de Jean Paul Sassy.



Marianne Lewis-Schreiber a voulu avec « Lucide Lucile », donner le reflet d’une certaine jeunesse. Son soucis premier : tenir le téléspectateur en haleine mais en utilisant des rebondissements plausibles.

L’auteur a également écrit son scénario en « pensant télévision », c’est-à-dire avec la volonté de toucher tous les publics et de provoquer éventuellement la discussion autour du téléviseur familial.



Lucile est une jeune femme moderne qui essaie de ne pas se laisser enfermer dans un système. C’est une fille volontaire, entière « ni ange, ni démon » mais dont les réactions ont des conséquences parfois surprenantes.

L’auteur s’est inspiré des jeunes qu’elle voit autour d’elle pour écrire cette histoire.

Enregistrée aux Buttes Chaumont, « Lucide Lucile » comporte quelques séquences filmées qui ont été tournées à Saint Germain des Près (Café Bonaparte et le Bilboquet) et sur la route d’Arpajon.



L’HISTOIRE COMMENCE AINSI : Jean Marc, un jeune homme à l’allure désinvolte, aborde dans un café une fille prénommée Lucile, qui n’arrive pas à obtenir un numéro de téléphone. Comme Lucile refuse de le revoir, il se débrouille pour glisser dans son sac son nom et son adresse et il lui dit en la quittant « A demain ».



Le lendemain, Lucile sonne à la porte du studio de Jean Marc. D’abord réticente, elle se laisse peu à peu charmer par Jean Marc. Le jeune homme, qui a 25 ans, déclare attacher plus d’importance à l’amour qu’à l’argent…



10 photos illustrent la présentation de ce téléfilm, mais aucune avec Muriel.



DISTRIBUTION



Jean Marc
DANIEL SOLA

Lucile
JULIETTE MILLS

Laurence
FANNY GAILLARD

Yvette
EVELYNE KER

Agnès
MURIEL BAPTISTE

Dr Menesson
MARC CASSOT

L’anglais
TONY JACQUOT

Le notaire
FERNAND BERCHER

Olivier
JEAN PIERRE LAMY

La mère
LEA GRAY

L’anglaise
LYNE GORDON

1ère infirmière
LISIANE LECUYER

2ème infirmière
CLAUDE MATHIS

1ère femme de chambre
GENEVIEVE BUCCHINI

2ème femme de chambre
MICHELE WALKER

La cliente
ODILE AVAZERY

La jeune fille
GRAZIELLA BUSSI

1er garçon de café
RENE RALL

2ème garçon de café
EDMOND CASSIRIS

3ème garçon de café
ROBERT BREMAND

La fille du café
AMELIE PREVOST

LE CORSO DES TIREURS

Posté le 17.04.2007 par fansdemurielbaptiste
2E CHAINE SAMEDI 18 MAI 1968

LE CORSO DES TIREURS




Dramatique en deux parties (La seconde est diffusée demain à 20h45) d’après l’œuvre d’Ange Bastiani. Adaptation et dialogues : Philippe Ducrest et Véronique Castelnau. Costumes : R Delamare. Directeur de la photo : Ch Petard. Réalisation : Philippe Ducrest.



L’HISTOIRE COMMENCE AINSI : Dans un quartier populaire de Nice, au moment du Carnaval, le grand Benito Melchior (ancien prestidigitateur réduit au chômage à la suite d’une grave blessure aux mains) essaye d’inculquer un certain nombre de leçons à son fils Casimir, qu’il destine à l’incertaine carrière de pickpocket. Dans le même temps, mais dans une autre pièce, la voyante Mercédès, sœur de Benito, annonce à une riche américaine, Nancy Singlestone, qu’elle va rencontrer bientôt « un beau cavalier ».



Arrive Gérard, un ami de Casimir. Il entraîne le fils Melchior à la bataille de confetti. Dans les bousculades de la foule, les deux garçons subtilisent force portefeuilles, puis retrouvent Babeth (la fille de Mercédès) et son amie Jeannette, spécialistes, toutes deux, de l’exploitation des sacs à main. Bientôt, un autre garçon se joint au quatuor : Fredo, le petit ami de Babeth, qui travaille lui « à la saccagne », c'est-à-dire qu’il découpe les poches des passants à coups de rasoir, pour les soulager de leur contenu.



La moisson de portefeuilles et de porte-monnaie a été particulièrement bonne. Les jeunes gens se félicitent mutuellement… jusqu’au moment où Babeth s’aperçoit qu’elle a été (comble d’ironie) victime elle aussi d’un pickpocket.



L’incident est fâcheux car dans son sac à main se trouvait un ticket de consigne confié par Fredo. Ce ticket est maintenant entre les mains de Sylvana et d’Alexandre, un couple de touristes élégants que Babeth et Jeannette ont bousculé plus tôt pendant le défilé de SM Carnaval…



Les « tireurs », ce sont des pickpockets. Ange Bastiani a eu l’idée de cette histoire en assistant au carnaval de Nice. Il y a connu des pickpockets et des policiers qui les pourchassent sans pouvoir les attraper puisqu’il faut un flagrant délit pour une arrestation. Mais, précise Bastiani, les policiers les connaissent tous. Un jour, raconte Bastiani, un commissaire de police dans son bureau a interrogé un pickpocket. A la fin de l’entretien, le « tireur » a rendu au policier la montre qu’il lui avait dérobée.



DISTRIBUTION



Benito Melchior Henri VILBERT

Mercédès Paulette DUBOST

Babeth Muriel BAPTISTE

Nancy Singletone Monique DAVID

Corinne Anne Marie PEYSSON

Alexandre José Luis DE VILLALONGA

Fredo Fulbert JANIN

Kaufman Alfred ADAM

Mimile Roger DUMAS

Casimir Jacques ZANETTI

Gérard Jacques DUCREST

Jeannette Jacqueline CAMPAN

Sylvana Evelyne EYFEL

Mr Singlestone René MAUPRE

Albert Noel DARZAL

Victor Ange BASTIANI

PLAINTE CONTRE X

Posté le 17.04.2007 par fansdemurielbaptiste
Samedi 3 sept. 1966 1ere chaîne

PLAINTE CONTRE X

Dramatique policière, adaptée du roman de Roger Faller par Véronique Castelnau et Philippe Ducrest. Réalisation : Philippe Ducrest. Musique d’André Hossein.



Le cadre est une gentilhommière « La Renardière », perdue dans la forêt de Compiègne. Marie Claire y revient après l’avoir quittée deux ans plus tôt, à la suite d’une violente dispute avec sa mère.

Sa mère, Irène de Montaillac, vient de mourir. Atteinte d’une tumeur au cerveau, refusant de se faire opérer, elle s’est, dit-on, suicidée.



L’histoire commence ainsi : Le commissaire de Creil a reçu un coup de téléphone anonyme l’avisant qu’il y a eu crime. L’inspecteur Sautereau mène l’enquête.

Qui pouvait avoir intérêt à tuer la châtelaine de « La Renardière ». Son mari, médecin de grand avenir, a sacrifié sa carrière aux exigences du domaine, pour plaire à sa femme dont c’était le grand souci ? Son gendre Gérard, qui fait entièrement marcher ce domaine mais n’était considéré, par sa belle-mère, que comme un employé ? Sa fille Marie Claire, dont le caractère se rapproche le plus du sien, et qu’elle a obligée à quitter la Renardière ? Marie Claire s’est d’ailleurs fait une brillante situation à Paris et rentre au château en triomphatrice. Il y a Claude enfin, le fils très aimé de Mme de Montaillac, et son unique héritier. Et Berthe, la vieille domestique, renvoyée parce qu’elle en savait trop long…



Tous peuvent être soupçonnés tour à tour par l’inspecteur. Et devant cette menace, tous font front. La thèse du suicide est la seule qui doit être admise.



Mais le notaire de la famille fait rebondir l’affaire en révélant que Mme de Montaillac a fait successivement trois testaments et que c’est, en définitive, à Marie Claire qu’est légué le domaine. Cependant, nous ne sommes pas à la fin de nos surprises.



DISTRIBUTION



Marie Claire : Christiane Lénier

Lisbeth : Muriel Baptiste

Pascale : Maria Tamar

Alice : Claire Tolosa

Berthe : Jeanne Perez

Geneviève : Yvonne Legrand

Irène : Hélène Duc

Hubert : José Luis de Villalonga

Gérard : Robert Favart

Claude : Pierre Derome

Sautereau : Jacques Morel

Commissaire Mattei :Daniel Crohen

Ferry : Philippe Mareuil

Docteur Gratien : Paul Bonifas

Gauthier : Pierre Real





Commentaire de la photo illustrant Muriel : « les rapports ne semblent pas être particulièrement chaleureux entre Marie Claire et Lisbeth (Muriel Baptiste).

QUELQUES PRECISIONS SUR LA CARRIERE DE MURIEL

Posté le 17.04.2007 par fansdemurielbaptiste
En 1971, Muriel a joué dans le film de Michel Mitrani "La cavale", d'après le roman d'Albertine Sarrazin, sans doute un tout petit rôle: tout a été coupé au montage.

En 1967, elle a tourné dans un film en noir et blanc pour le cinéma: "Le mois le plus beau", à ma connaissance ce film qui réunit Georges Géret, Christian Marin et Yves Rénier, n'a jamais été diffusé à la télévision. Il n'existe pas en vidéo. C'est l'histoire d'un soldat, pendant la guerre de 40, qui lors d'une permission revient chez lui et apprend que sa fille (jouée par Muriel) est devenue fille mère.

J'ai mis les fiches de plusieurs de ses films sur le blog: "Maigret aux assises", "L'affaire Bernardy de Sigoyer", "Lancelot du lac". Je continuerai avec d'autres téléfilms, mais sa carrière fut courte. Elle n'a pas beaucoup tourné.

Il serait formidable que l'un de ses plus beaux rôles, "La princesse du rail", soit réédité en DVD. L'éditeur Koba films y a pensé, mais pour l'instant, rien n'est fait.

Lorsqu'une carrière est si brève, chaque réédition est précieuse.

L'AFFAIRE BERNARDY DE SIGOYER

Posté le 17.04.2007 par fansdemurielbaptiste
L’AFFAIRE BERNARDY DE SIGOYER

Dans la série « Contre-enquête ». Emission de la station régionale de Marseille. Auteur : H.L. Dugall. Réalisation : Régis Forissier.



Tournée sur les lieux mêmes où elle eut lieu, en l’occurrence à Paris, l’affaire Bernardy de Sigoyer fait suite à l’excellente émission consacrée à l’affaire Bougrat présentée le 13 septembre dernier sur cette même chaîne et rediffusée sur la 2e chaîne le 21 novembre dernier. Une différence notable : l’affaire Bernardy de Sigoyer sera davantage une dramatique que l’affaire Bougrat, car elle comptera moins d’interventions d’experts. Seuls, en effet, Maître Isorni, qui fut le défenseur de l’accusé au cours du procès , et Jean Laborde, journaliste à « L’Aurore » et chroniqueur judiciaire à l’époque, donnent leur opinion. Le rôle du meneur de jeu est tenu par Jean Nehr.



L’affaire en elle-même n’est pas simple : elle déroule ses mystères sur plus de quinze ans, au long des péripéties de la vie tourmentée de l’accusé. La période essentielle : les années troubles de l’Occupation et, surtout, les heures fiévreuses de la Libération.



Le personnage principal : l’étrange marquis Alain de Bernardy de Sigoyer, celui dont son avocat dira plus tard : « Il avait le regard du diable. Les faits : on accuse Bernardy de Sigoyer d’avoir assassiné sa femme, mais il nie avec une obstination farouche et il va donner du meurtre une version mettant en cause l’autre mystérieux personnage de l’affaire : Irène Leblond.



Les principaux acteurs du procès (illustré par une photo de Muriel aux côtés de G Cattand et J.F. Calvé

Bernardy de Sigoyer (Jean-François Calvé) : il nie être l’assassin de sa femme et se défend avec une stupéfiante habileté, maniant tour à tour la logique et la passion. Il possède une preuve pour lui irréfutable mais elle sera détruite par la partie civile.

L’avocat (Gabriel Cattand) : compte tenu des circonstances mystérieuses du meurtre et du fait que Bernardy de Sigoyer refuse de plaider la folie, une voie étroite lui est offert pour la défense de son client.

Irène Leblond (Muriel Baptiste) : Selon certains, elle est bornée, pour d’autres, elle est dure, rusée. Elle était la bonne du couple au moment du drame et la maîtresse de Bernardy. Accusée de complicité, elle est pourtant acquittée.



DISTRIBUTION



L’AVOCAT DE LA DEFENSE
GABRIEL CATTAND

BERNARDY DE SIGOYER
JEAN FRANCOIS CALVE

IRENE LEBLOND
MURIEL BAPTISTE

LE COMMISSAIRE
JEAN JULLIARD

LE MEDECIN LEGISTE
HENRI POIRIER

ALLO JULIETTE

Posté le 17.04.2007 par fansdemurielbaptiste
1ere CHAINE SAMEDI 1ER AVRIL 1972
ALLO JULIETTE

Comédie de Guy Grosso et Michel Modo. Décors : Michel Jamiaud. Costumes : Christiane Delplanque Directeur de la photo : Claude Robin. Réalisation : Jacques Pierre.



« Nous n’avons qu’un seul but, déclarent Grosso et Modo, faire rire ».



Il y a trois ans, Guy Grosso et Michel Modo ont mis en commun leur verve comique et leur talent respectif pour écrire une comédie. Le résultat, c’est « Allo Juliette », du « Feydeau moderne en quelque sorte » précise Grosso. De Feydeau, la pièce a le rythme rapide, les quiproquos, toutes les ficelles du vaudeville, le tout transposé en 1969 à l’ère du téléphone et des embouteillages en voiture.



« D’abord, nous cherchons ensemble la base de l’histoire, expliquent Grosso et Modo, nous imaginons toutes les scènes qui peuvent en découler. Nous inscrivons sur une fiche le plan de chaque scène : ensuite, nous nous mettons au travail. Chacun écrit une scène mais, depuis quinze ans que nous travaillons ensemble, nous avons acquis la même façon de dialoguer et, à 99.5% nous rions des mêmes choses.



En auteurs consciencieux, ils ont suivi le tournage. Ce sont eux qui ont choisi Danièle Evenou pour incarner Juliette. « Je jouais dans un film avec elle « la honte de la famille » explique Grosso. Le scénario d’ « Allo…Juliette » était déjà écrit et, sans rien lui dire, je l’ai espionnée tous les jours pour voir si elle convenait pour le rôle ».



L’HISTOIRE DEBUTE AINSI : Un chauffeur de taxi, Fernand Coustard, en rentrant chez lui à Levallois, après avoir déposé son dernier client, trouve dans son taxi une boucle d’oreille de valeur. Il envoie sa fille Juliette, elle-même chauffeur de taxi, rendre le bijou. La jeune fille part, vêtue d’une robe du soir très élégante, qu’elle s’amusait à essayer et qu’elle avait choisie parmi celles que sa mère, couturière pour la télévision, était en train de terminer. Elle retrouve la cliente qui a perdu la boucle d’oreille dans un bel hôtel particulier. Une soirée y est donnée et, sans qu’on lui laisse le temps d’expliquer quoi que ce soit, Juliette se trouve entraînée parmi les invités…



A NOTER : Dans la présentation de « télé poche », six photos mais pas de Muriel. Il est donc possible qu’à l’époque, j’ai raté ce téléfilm pour ne pas avoir épluché la distribution.



DISTRIBUTION





Juliette
DANIELE EVENOU

Fernand Coustard
ARMAND MESTRAL

Elise Coustard
JACQUELINE DUC

Raoul Ponthivier
GUY TREJEAN

Edmée Ponthivier
MICHELINE LUCCIONI

Sophie Ponthivier
MURIEL BAPTISTE

Marguerite
MARGUERITE DAMIEN

Michel Desroches
NICOLAS SILBERG

Maurice Desroches
GREGOIRE ASLAN

Marthe Desroches
HELENE DUC

Lourdes
France VERNIER

Richard
BILLY KEARNS

Charles Dunoyer
SERGE MAILLAT

Le couple de touristes
M KRONEFELD
ROYALE HOCHMANN

Le client
RAOUL CURET

Le beau jeune homme
MAX MONTAVON

L’hôtesse de la soirée
FANNY GAILLARD

Le vieux monsieur
GEORGES LEON

LANCELOT DU LAC

Posté le 17.04.2007 par fansdemurielbaptiste
LANCELOT DU LAC


Le 25 décembre 1970, pour ce qui restera une unique diffusion, est programmé sur la 2e chaîne ORTF « Lancelot du lac » dans le cadre des programmes de fin d’année 1970.

Manque de chance pour moi, c’est en janvier 1971 que mes parents changeront de récepteur TV et que je pourrai voir la seconde chaîne, toujours en noir et blanc. A l’époque, malgré l’absence de photo, je remarque dans « Télé Poche » que Muriel Baptiste, « La princesse du rail » pour moi, joue dans ce film le rôle de la princesse Hélène.

C’est un tout petit rôle pour un retour discret, après une longue absence, elle est douzième dans l’ordre d’importance dans la distribution.

La publicité est faite autour de l’interprète principale Marie Christine Barrault, tandis que le rôle principal masculin est tenu par Gérard Falconetti (décédé en 1984), petit fils de Maria Falconetti, la Jeanne d’Arc de Carl Dreyer (1928).

Ecrit et réalisé par Claude Santelli, le téléfilm a pour vedettes Mariannik Revillon (Madeleine dans « Les gens de Mogador », et vedette de la série « L’étang de la Breure »), Jean Pierre Bernard (« Les habits noirs »), Anne Saint Mor, Tony Taffin (le faux père de Muriel Baptiste dans « Les dernières volontés de Richard Lagrange »), Jacques Weber (partenaire de Muriel au théâtre dans « Tchao » en 1971), Renée Faure (« Le temps de vivre, le temps d’aimer »), Agathe Nathanson (« Le jeune Fabre »).

A noter que deux personnages s’appellent Hélène dans ce film : il y a la reine (Arlette Tephany) et la princesse (Muriel).

Le tournage a eu lieu en Bretagne en 1970. D’après les critiques de l’époque, le film hésite entre une transposition historique des « romans de la table ronde » et une atmosphére fantastico-poétique.

L’histoire se déroule au XIIe siècle en Bretagne. Elle raconte l’épopée de Lancelot, chevalier de la Table Ronde qui, pour l’amour de sa dame (Gueniève/Marie Christine Barrault) accomplit d’extraordinaires prouesses.

A noter que la musique est signée Georges Delerue (« Les rois maudits »).

Non rediffusé, non édité en VHS ou DVD, ce téléfilm est malheureusement tombé dans l’oubli.

Quatre ans plus tard, Robert Bresson a signé pour le cinéma son « Lancelot du lac », tandis que le poème de Chrétien De Troyes, écrit vers 1170, qui avait inspiré Santelli pour sa version 1970, servira de base à « Perceval Le Gallois » d’Eric Rohmer en 1978.

MAIGRET AUX ASSISES

Posté le 17.04.2007 par fansdemurielbaptiste
MAIGRET AUX ASSISES

En 1960, Georges Simenon écrit cette enquête de Maigret. A partir de 1967, sous la direction de Claude Barma, une série de 88 téléfilms (jusqu’en 1990) met en scène Jean Richard dans le rôle du commissaire. Le samedi 11 septembre 1971 est diffusé le seizième épisode de la série, l’un des derniers en noir et blanc, et il est adapté du roman « Maigret aux assises ».

Le premier épisode en couleurs sera « Pietr Le Letton », le 19e, diffusé le 20 juillet 1972.

« Maigret aux assises », produit par Barma, est réalisé par Marcel Cravenne. On y retrouve, aux côtés de Muriel Baptiste et de Jean Richard, Jacques Serres, Nicolas Silberg (futur Bussy dans « La dame de Monsoreau »), Fred Personne (Le bourreau dans le « D’Artagnan » de Barma et le même rôle dans « Le roi de fer »), Robert Lombard (Portefruit dans « Les rois maudits »), Lucien Nat et, dans de courtes apparitions, Andréa Ferréol et André Dussolier.

Il faudra attendre 1987 pour la Cinq rediffuse l’épisode, et décembre 2004 pour une première édition vidéo, en l’occurrence en DVD. Lors de cette édition DVD, qui a lieu en kiosques, le fascicule qui accompagne la vidéo ne dit pas un mot sur Muriel.

Assez linéaire, l’intrigue raconte le double meurtre d’une ex femme de petite vertu, Léontine Faverges, et de la petite fille qu’elle gardait, pour un motif crapuleux : le vol de l’argent qu’elle avait à son domicile. L’accusé est son neveu, Gaston Meurant, encadreur, qui ne cherche pas à se défendre aux assises. Maigret est persuadé de son innocence. Très vite, la piste remonte à son épouse Ginette qui est complice de l’assassinat avec un certain Pierrot, que lui a présenté le frère de Gaston. Ginette était la maîtresse de son beau-frère puis de Pierrot.
Meurant a été acquitté et remis en liberté. Il piste sa femme et abat Pierrot.

En 1971, Muriel Baptiste sortait d’une pause professionnelle de trois années. Il est vraisemblable que Barma l’ait engagée ensuite pour « Les rois maudits » après sa composition dans « Maigret aux assises ». Télé Poche la décrivait à l’époque comme « la nouvelle Ginette Leclerc ». La diffusion a lieu quinze jours après le triomphe de Muriel dans la pièce « Zoé » et Télé 7 Jours lui consacre sa couverture.

C’est l’une des intrigues les plus faibles et les plus prévisibles de la série « Maigret ». On est très loin de « Cécile est morte », « Maigret et l’affaire Saint Fiacre », « Le chien jaune ».
Muriel a fait le choix à l’époque de tourner un « Maigret » plutôt qu’un « Arsène Lupin » ou – comme Catherine Hubeau – un « Bourrel ». Elle joue son rôle de garce avec trop de retenue et de sobriété. En lisant le livre, on imagine une Ginette Meurant plus ordinaire. A l’écran, Muriel reste très réservée, sa voix est monocorde et n’évoque en rien Ginette Leclerc. Si le film avait été tourné vingt ans plus tôt, on aurait bien imaginé Dominique Wilms, « La môme vert de gris », dans le rôle. Ou en 1971, Catherine Rouvel.

L’épisode dure 77 minutes et Muriel dispose d’un temps à l’écran important, plus que dans « Les risques du métier » et « Les rois maudits » où elle avait des rôles plus intéressants à défendre.

Bruno Crémer n’a pas tourné ce roman dans le remake de la série, et après deux éditions en DVD chez les marchands de journaux, « Maigret aux assises » ne figure pas à la vente (pour le moment) puisqu’un seul coffret Jean Richard 1967-1970 de six DVD a été édité.
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