Publié le 07/07/2008 à 12:00 par fansdemurielbaptiste
Ce nombre 24, une rue de Paris, il y a longtemps, dans les années 70, quelqu'un habitait là..
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Publié le 07/07/2008 à 12:00 par fansdemurielbaptiste
Cette émission a été rediffusée dans la nuit du dimanche 6 juillet au lundi 7 à 1h30 sur France 2. Présentée par Pierre Lescure et Dominique Besnehard, elle nous proposait une rétrospective de la France des années Pompidou, de 1969 à 1973, avec la participation de chanteurs, acteurs, sportifs, hommes politiques, faits de société de l’époque et panorama culturel (Cinéma, Télévision, Chanson, Arts).
C’est la période où Muriel Baptiste fut la plus populaire (« Zoé », « Les dernières volontés de Richard Lagrange » et surtout « Les rois maudits »), mais il ne fut malheureusement pas question d’elle une seconde.
En comédiens, nous avons revu Pierre Richard, Alain Delon, Marlène Jobert, Annie Girardot, Romy Schneider, Jean Paul Belmondo, Les Charlots et Gérard Rinaldi, et furent évoqués plusieurs hommes de télévision : Pierre Desgraupes, Pierre Sabbagh (L’un des artisans de l’adaptation des « Rois maudits »). La télévision de l’époque l’ORTF fut longuement mentionnée avec le renvoi d’Arthur Conte, le parcours d’Etienne Mougeotte. Parmi les invités, plusieurs chanteurs dont Dave et Eric Charden, des séquences avec Mike Brant, Frédéric François, Jacques Dutronc, Jane Birkin et Serge Gainsbourg, France Gall.
En dehors des problèmes entre le pouvoir politique et la direction de l’ORTF ne furent pas évoquées les séries et feuilletons télévisés de l’époque.
On rêve de la même émission avec un regard plus attentif sur les séries et téléfilms de l’époque.
J'ai eu une immense pensée pour Muriel Baptiste en revoyant le chanteur breton Alan Stivell interpréter "Tri Martolod", disque à succès sorti pendant la diffusion des "Rois maudits".
Publié le 02/07/2008 à 12:00 par fansdemurielbaptiste
Le temps qui passe désormais n’a plus d’importance
Depuis le 4 juillet 2006, je ne suis plus revenu.
Ce 28 juin 2008, la première chose qui me frappe, c’est l’absence de fleurs, alors que dès le 7 septembre 2006 (anniversaire de la mort de Muriel), j’ai demandé à une boutique à l’entrée du cimetière d’effectuer un dépôt de fleurs sur la tombe.
Puis la Toussaint 2006, les « Hortensias de Pâques » 2007, le 11 juillet 2007 (date anniversaire de la naissance de Muriel), le 7 septembre 2007, la Toussaint 2007, les hortensias de Pâques 2008.
Où sont donc passées toutes ces fleurs ?
Il n’y a sur la tombe que l’immense pot rectangulaire que j’ai déposé le 4 juillet 2006.
Le commerçant m’assure les avoir déposées aux dates indiquées. Mystère…
Aucun autre fan n’est venu fleurir la tombe.
Je dépose ce 28 juin un kalankoé et je me recueille.
C’est l’endroit où le temps s’est arrêté, où je ne suis pas dans un monde sans Muriel, même s’il est d’autres moments et d’autres endroits où je sens sa présence.
Je me promets de revenir le lendemain et de fleurir encore plus la tombe, puisque personne ne le fait.
Si je vivais sur Paris, je crois que je passerais mon temps libre ici. Sans m’ennuyer une seconde.
En 2006, on m’avait dit à l’entrée du cimetière « Vous en avez pour une heure de marche », mais lorsque l’on connaît bien la localisation de la tombe, le trajet à pied dure 25 minutes.
L’endroit n’est pas triste, c’est ailleurs que tout est triste car « la vie continue » sans Muriel Baptiste : de nouvelles modes, de nouvelles séries télé, de nouveaux films, livres, acteurs.
J’ai prévu la pluie, le soleil, la canicule, je suis venu avec un K Way, une casquette, un gilet manches longues noué à la taille s’il fait froid.
Le ciel alterne les rayons de soleil et des nuages menaçants, mais rien ne se passe. Pas de pluie, pas de canicule.
La fontaine à eau devant la 115e division ne fonctionne pas.
Des voix, des présences : une femme, une famille, des personnes viennent dans la 115e division entretenir une sépulture. Puis s’en vont.
Le lendemain, je m’arrange pour rester plus longtemps. J’ai porté avec moi un second kalankoé et une autre fleur du même genre dont j’ai oublié le nom, ainsi qu’une bouteille en plastique remplie d’eau. La fontaine ne fonctionne toujours pas.
Je reste là, des heures, recueilli devant la tombe, le temps qui passe désormais n’a vraiment plus aucune importance.
De la mauvaise herbe a poussé dans le pot rectangulaire de 2006. Je me pique en la touchant, mais avec une lime à ongles, je parviens à l’éradiquer.
Il y a une minuscule plaque devant la tombe, « Régis Deuil », sans doute le nom du marbrier. Je ne l’avais jamais remarqué jusqu’ici.
Puis vient le moment de partir, j’ai tout planifié : durée du trajet à pied pour rejoindre l’entrée et l’arrêt de bus qui me conduit au métro de Pantin quatre chemins. Retour à la gare de Lyon.
De toute façon, ici ou ailleurs, je ne pense qu’à elle et elle n’est pas moins présente.
Publié le 30/06/2008 à 12:00 par fansdemurielbaptiste
Vue en hauteur de l'immeuble, il y a des fleurs aux fenêtres. La mauvaise impression donnée en empruntant la rue a disparu. Place à la nostalgie du temps du bonheur...
Publié le 30/06/2008 à 12:00 par fansdemurielbaptiste
Il y a 30 ans encore habitait à cette adresse Muriel Baptiste. L'émotion est forte devant cet immeuble.
Publié le 29/06/2008 à 12:00 par fansdemurielbaptiste
24 rue Pigalle 1ere Partie
La rue Pigalle commence plutôt mal. Sortie de métro place Clichy, la rue Jean Baptiste Pigalle se trouve de l’autre côté d’une immense place, mais le début n’est guère engageant. Sur ma gauche, une boutique glauque avec une annonce « Recherche hôtesses ». Le haut de la rue tant côté numéros pairs que impairs est peu reluisant et reflète la misère humaine. Nous sommes alors très loin du 24, ce sont les nombres élevés et l’on descend, descend….
Muriel Baptiste, pendant ses années de gloire, habitait 24 rue Pigalle. Lorsqu’elle est devenue célèbre avec « La princesse du rail », elle a quitté la maison où l’hébergeait Renée Saint Cyr. On peut donc historiquement situer la période où elle a vécu rue Pigalle après « La princesse » disons 1968, et un témoin l’a rencontrée encore en décembre 1978 habitant à cette adresse.
La rue continue d’égrener ses numéros et ce n’est pas un endroit bien agréable. Et puis, soudain, le décor change, il y a des commerçants, une pharmacie, et à partir du magique numéro 24, ce sont des bâtisses anciennes du style « maisons bourgeoises ».
Au 26, il y a un médecin, au 24, une entrée à digicode et aucun nom d’occupants, mais de toute façon, Muriel est partie depuis très longtemps. Par contre, c’est l’endroit où elle a vécu lorsqu’elle était heureuse et populaire, quand la vie lui souriait, qu’elle charmait les téléspectateurs dans « Les rois maudits ».
Il n’y a pas ici cette impression de tristesse et de désespoir de son autre domicile, rue Pierre Budin. Deux personnes sortent du 24, dont une personne âgée, mais je n’ose pas les aborder. Que me diraient-elles de plus sur Muriel partie un jour sans laisser d’adresse. Lorsque j’avais (par téléphone) menée en 1987 une enquête sur Muriel pour la retrouver, une dame m’avait parlé en termes élogieux d’elle. J’ai gardé sur mon agenda 1987 la liste des occupants de ce numéro 24 et en 2008, il n’y a plus aucun nom en commun.
Une bouffée de bonheur m’envahit, du Paradis où elle est, Muriel doit être amusée de voir un admirateur s’extasier devant son ancien domicile. Je mitraille de photos l’entrée du 24, l’immeuble, pour une fois, ce n’est pas un endroit triste et morbide. Muriel a laissé ici une partie d’elle, de son âme, même si plus personne en dehors de moi ne s’en souvient.
Il y a des fleurs aux fenêtres, l’immeuble est beau et respire la sérénité, on imagine mal que c’est dans la même rue qu’une boutique recherche des hôtesses de films X.
Marcher là où elle a marché quand elle était populaire et heureuse, voir le même décor qu’elle a vu des années. De tous les endroits que j’ai visités liés à l’histoire de Muriel Baptiste, c’est sans doute le plus beau…
A SUIVRE…
Publié le 24/06/2008 à 12:00 par fansdemurielbaptiste
Question postée le 29-03-2008
Gueden Jean
Amiens
France
Bonjour,
Est-il exact que Muriel Baptiste est inhumée à Paris ?
Elle était Lyonnaise.
A vous lire.
Je vous remercie.
Réponse postée le 29-03-2008
Foucart Yvan
Avignon
France
Bonjour,
Muriel BAPTISTE serait sans doute très heureuse voire surprise d'apprendre tout l'intérêt qu'elle
suscite encore auprès de ses admirateurs.
En effet, votre question nous a déjà été posée à plusieurs reprises. Nous ne pouvons que répéter
que cette regrettée comédienne est inhumée au cimetière parisien de Pantin (93).
Sa tombe se trouve à la 115ème division. Elle est en granit gris-clair du Tarn et les seules
mentions qui y figurent se limitent à "Yvette BAPTISTE 1943-1995" (Yvette étant son véritable prénom).
Avouez que nous ne pouvons être plus complet.
Cordialement.
Yvan Foucart
Publié le 24/06/2008 à 12:00 par fansdemurielbaptiste
Ceux qui ont lu "Muriel Baptiste, la reine foudroyée" savent que j'adorais en janvier 1973 un 45 tours musique de la série "Docteur Caraïbes", partition signée par Jack Arel et chanson "Sous un ciel de feu" interprétée par la chaude voix d'Herbert Léonard.
J'aurais préféré à l'époque disposer de la musique des "Rois maudits" par Georges Delerue et surtout du thème "La lettre du désespoir" qui accompagne plusieurs scènes avec Muriel, mais Delerue n'a jamais sorti le disque.
Muriel ne jouait pas dans "Docteur Caraïbes", mais c'était l'âge d'or, le moment juste après "Les rois maudits", que des séries comme celle là et "Les gens de Mogador" m'évoquent aujourd'hui.
Une époque merveilleuse....
Publié le 04/05/2008 à 12:00 par fansdemurielbaptiste
Nouvelle et ultime confirmation que Muriel Baptiste sur le tournage des « Rois Maudits » ne s’est liée avec personne
Après Jean Piat (1990), Hélène Duc (2005), André Falcon (2006) et Bruno Balp (2008), une autre partenaire de Muriel, Catherine Hubeau confirme , ce 4 mai, qu’elle ignore tout de ce qu’est devenue l’interprète de Marguerite de Bourgogne après le tournage.
Si elle se souvient d’une partenaire « très sympa », elle ne l’a jamais vue en dehors du tournage et n’en a plus entendu parler.
Je remercie Catherine Hubeau, fort sympathique de bien vouloir me répondre. Elle était au courant du tragique destin de l’acteur Patrick Lancelot (décédé dans un accident d’avion) qui jouait avec Muriel et elle la scène de la tour de Nesle.
C’est un peu irréel d’avoir la voix de « Blanche de Bourgogne » au bout du fil et bien agréable.
Il est aussi une autre voix que j’aurais tant aimé entendre….
Publié le 27/04/2008 à 12:00 par fansdemurielbaptiste
Depuis novembre 2005, lorsque j’ai appris – avec dix ans de retard – la disparition de Muriel, j’ai revu en DVD 47 fois « Les rois maudits », généralement le dimanche après midi.
Il y a peu à revoir de Muriel : « La princesse du rail » ne sera éditée qu’au premier semestre 2009, par Koba Films, qui n’est pas intéressé par « Les dernières volontés de Richard Lagrange ».
Certes, la réédition des « Risques du métier » en décembre 2007 en dvd est une chance (Ma VHS commençait à être » fatiguée ») mais en dvd, on constate encore mieux qu’en cassette la brièveté de la scène de Muriel, au bout d’une heure de métrage.
« Déclic et des claques » est un rôle anecdotique pour Muriel, quasiment muet, ce qui nous prive de sa jolie voix. Le film a un scénario décousu.
« Le tribunal de l’impossible » doit être téléchargé à chaque vision « au fil de l’eau » sur le site de l’INA, ce qui empêche de zapper les scènes sans Muriel.
L’image noir et blanc est d’ailleurs bien dégradée, tout comme celle du DVD « Maigret aux assises » qui malheureusement n’est pas le plus passionnant des Maigret.
Sur le premier des six DVD des « Chevaliers du ciel », Muriel n’a que deux scènes, certes fort drôles, au début du sixième et à la fin du septième épisode.
Dans la mesure où la série « La famille Cigale » avec Michel Le Royer (1977) a été rééditée en DVD, pourquoi ne pas demander aux éditeurs une réédition de l’autre série de Le Royer, « Le premier juré », dont Muriel a le principal rôle féminin ?